J'adore le personnage du débilos de service (Perceval ?) qui sort toujours des espèces de brèves de comptoir, j'aime bien aussi le père avec son argot façon Audiard, et le préposé à la culture (Boort ?) lâche et gnangnan qui organise des fêtes des fleurs.
Les dialogues sont très bien en fait mais pour le reste j'ai jamais accroché plus que ça, on a l'impression que tout a été écrit par la même personne.
A l'époque (à peu de choses près) j'étais beaucoup plus amusé par Camera café dont je trouvais les personnages beaucoup plus aboutis malgré des apparences plus rustres. Et puis cette idolâtrie des fans de Astier (qui est sympa en interview par ailleurs) m'a toujours un peu soulé.