A l'aube de la soixantaine, Stéphane sait qu'il a blessé des gens, surtout des femmes: il a brisé de nombreux coeurs, c'est vrai. Il le regrette, il accepte de se retourner sur sa vie et d'y porter un regard lucide. Mais aujourd'hui il a changé, il accueille cette part de fragilité qu'il a toujours eu en lui. Terminés les faux-semblants, désormais la sincérité l'emportera.
C'était ses failles et son manque de confiance en lui qui le poussait à être un gros connard toxique.