C'est lunaire, le vieux est sénile:
Pendant ces heures de crise, le silence du Pentagone était remarquable, tandis que Donald Trump demeurait à la Maison Blanche, entouré de ses conseillers, sans apparition publique. Il s’est d’abord contenté de deux messages sur son réseau Truth Social, consacrés au pétrole iranien. « Avec un peu plus de temps, on peut aisément ouvrir le détroit d’Ormuz, prendre le pétrole et gagner une fortune », a-t-il écrit, si loin de la réalité dramatique du moment. Encore plus irréel : vers 18 heures, le président a souhaité « un vendredi saint très joyeux et béni à tous, en particulier aux 186 000 Américains qui ont obtenu un emploi dans le secteur privé pour le seul mois de mars ».