greenwood Si les autorités faisaient preuve de retenue, d'ici quelques années ça pourrait s'apaiser pour tout le monde.
Douce illusion... Si on ne veut pas voir le problème, il n'y a pas de solution à mettre en place. C'est simple mais ça ne marche que peu de temps.
C'est ce qui a été fait au début des années 90 jusqu'à la fin des années 2000, où énormément d'éducateurs, de profs, de flics, d'associations ont tiré la sonnette d'alarme sans que personne ne réagisse. Et quand un fait divers éclatait, si la droite était aux affaires, on envoyait plus de flics, quand c'était la gauche, on détournait le regard (Ref : Jospin).
Maintenant, on ne sait plus par quel bout prendre le problème. Et le problème déborde et dégouline sur toute la société.
Il y a un réel soucis en France, toute classe sociale confondue, sur la question du civisme, du vivre ensemble, du bien public et du bien commun.
Je suis d'accord avec @Mwana que c'est détestable le traitement judiciaire "favorisé" de certains politiques ou voyous financier. Mais cela ne doit pas être une excuse pour ne pas sanctionner aussi ceux qui cassent. La justice doit être similaire et proportionnel et s'appliquer pour tous. Si tu ne sanctionnes pas un mec qui casse un abri bus au prétexte que Sarko n'a pas été en prison, tu ne résous rien, ni pour sarko ni pour le casseur. Et surtout le contribuable lambda finira par dire "les politique = tous pourri" + "les racailles font ce qu'ils veulent en France". BRef, tu pousses vers le vote RN.
Un des soucis majeur de notre justice, après son manque de moyen, vient de nos politiques de tout bord qui ont cédé aux sirènes du populisme en essayant de traiter les infractions visuels majeurs (les faits divers) mais en oubliant (volontairement) de sanctionner fortement la délinquance en col blanc.
Pourquoi : parce que la plupart de nos élus syndicaux ou politiques, à un niveau national, ont les 2 mains dans le pot de confiture de l'argent publique.
Penser, encore une fois, que réformer la police va régler tous les soucis des banlieues, c'est une erreur monumentale. La police n'est que le bras d'un état, pas sa tête pensante.