La France qui winne.
170 millions d'argent public injectés par le macronisme.
Et après le problème c'est le nombre de profs, les "assistés' et les salaires des AESH.

poche. Toujours selon nos calculs, Ÿnsect a perçu au moins 170 millions d’euros de soutiens publics, dont 130 millions d’euros de la seule Bpifrance, pourtant réputée proche de ses sous, et dont le directeur général, Nicolas Dufourcq, critique pourtant quotidiennement dans les médias « l’État-providence galopant » (BFMTV), ou « la course folle des déficits sociaux » (France Inter).
En revanche, la direction d’Ÿnsect n’a pas attendu toutes ces années pour arroser de millions d’euros tout ce que la place parisienne comptait de consultants en stratégie et autres conseils financiers et juridiques. Dans les comptes sociaux, la ligne « autres achats et charges externes » a concentré près de 150 millions d’euros de dépenses entre 2016 et 2023, dont 35,8 millions d’euros en 2021, 23,6 millions en 2022 et 31,1 millions d’euros en 2023.
Ce seul poste de dépenses – qui a toujours été supérieur à la masse salariale d’Ÿnsect – a été identifié par l’administrateur judiciaire comme à réduire urgemment, car il comprenait des « projets non vitaux » et « des frais de consulting ». Antoine Hubert justifie ces montants importants par le caractère « innovant » et « sans [modèle] comparable » du projet
La direction d’Ÿnsect n’était pas davantage regardante sur les rémunérations confortables qu’elle versait à ses membres. En 2018, la masse salariale des dirigeant·es était de 887 300 euros, dont 105 733 euros pour le président et 113 520 euros pour le directeur général. À l’époque, le chiffre d’affaires de l’entreprise était de… 85 000 euros.
Ah et bien sûr le patron était un grand pote de Macron, il vantait partout l'esprit start up.