"Mais le PKK, en pleine guerre, avait besoin des femmes et savait que, dans une société aussi conservatrice, il ne les gagnerait pas à sa cause sans changer son image. Alors il s’est mis à définir des codes très sévères : les militants qui avaient des relations sexuelles étaient condamnés, voire exécutés. "Cela s’est su et, aujourd’hui, les familles sont très fières de leurs filles ; elles sont respectées et acquièrent une dimension exemplaire," assure Seve Izouli. "
Bon ça reste quand même des bonnes femmes soumises au patriarcat...battez vous mais ne baisez pas....pas hyper féministe en fait